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Zoom sur le travail nomade avec François Clément, directeur de SAGE SA FRANCE

Sage interview directeur

Autrefois, nos parents et grands-parents faisaient tous leur carrière au sein de la même entreprise. Selon une enquête du journal des Échos parue il y a quelques années, aujourd’hui les travailleurs occuperaient un poste au sein de la même entreprise entre 4 et 6 ans en moyenne.

 

Sous l’effet de la révolution numérique et de la mondialisation, certains vont même plus loin et décident de rendre leur travail nomade.

Rencontre avec François Clément, directeur de SAGE S.A. France

Qu’est-ce que le travail nomade ?

François Clément définit le travailleur nomade “comme un travailleur qui n’a de bureau fixe. Il emporte son travail avec lui au gré de ses déplacements, de ses voyages et de ses expatriations. Grâce aux nouvelles solutions numériques, il peut exercer depuis n’importe où dans le monde”.

Le travail nomade est aussi une solution intéressante pour le conjoint d’expatrié qui peut ainsi continuer son activité au fil des affectations de son partenaire.

Bon à savoir : travail nomade et télétravail
Le travail nomade ne doit pas être confondu avec le télétravail.
Le télétravail est un mode d'organisation du travail, dans lequel le salarié accomplit son travail hors des locaux de son employeur, de façon régulière et volontaire, en utilisant les technologies de l'information et de la communication pour des fonctions qui auraient pu être exercées dans les locaux de l’entreprise.
Le télétravail est par ailleurs strictement encadré par la loi.

Comment le travail nomade a-t-il évolué ?

Les seniors : créateurs du travail nomade

Dans les années 80/90, les seniors, pourtant chargés d’expériences et de compétences, se retrouvent mis au ban du marché de l’emploi. “Dans un contexte de chômage de masse, ils ne sont alors plus la priorité des entreprises, qui ne voient en eux que des charges salariales trop élevées” ajoute François Clément.

La solution ? Utiliser leurs compétences en tant que consultant pour répondre, non plus aux exigences des entreprises, mais aux besoins des clients.

Travailler hors de l’entreprise donc, mais, surtout, travailler d’où ils veulent. Pour François Clément, “ces seniors ont découvert qu’ils n’étaient obligés de rester attachés à un territoire, mais pouvaient parfaitement voyager ou profiter de conditions de vie plus agréables et moins coûteuse. Ils ont inventé le travail nomade !

Les jeunes : les nomades d’aujourd’hui et de demain

Selon François Clément, “les jeunes ne sont pas dupes. Ils ont parfaitement pris conscients des déboires de leurs ainés. Encouragés par le développement des technologies de communication, les jeunes générations emboîtent alors le pas de leurs aînés”.

Aujourd’hui, cette tendance qui consiste à transporter avec soi son travail ne concerne plus uniquement une population en mal d’emploi. Elle reflète plutôt une volonté de s’affranchir des systèmes hiérarchiques traditionnels. Les travailleurs nomades se créent une activité professionnelle qui correspond à leur envies et leurs modes de vie et non l’inverse. “L’épanouissement personnel et la cohérence entre vie privée et vie professionnelle sont au coeur de cette troisième révolution économique” insiste François Clément.

Le travail nomade en chiffre  
En France, 11 % des actifs sont extérieurs à l’entreprise.
Le travail nomade concerne 17 % des actifs en Europe et presque 50 % aux États-Unis.

Travailleurs nomades : qui sont-ils ?

Historiquement, il s’agissait de cadres supérieurs de plus de 50 ans, qui se retrouvaient au chômage et avaient du mal à retrouver un emploi.

Aujourd’hui, il s’agit principalement de jeunes dans la trentaine, voire moins. 

Parmi les travailleurs nomades, on trouve principalement :

-       que ce soit des travailleurs du web ;

-       des salariés se déplaçant dans les différents sites de leur organisation ;

-       des salariés d’entreprise effectuant de fréquents déplacements internationaux ;

-       ou encore des ingénieurs commerciaux ;

-       parfois des consultants et auditeurs ;

-       et enfin des coachs et formateurs, etc.

Les hommes restent majoritaires, mais de plus en plus de femmes décident de se lancer en tant que travailleur nomade. 

 

SAGE, la solution de portage pour les travailleurs nomades

Avec SAGE, François Clément accompagne les travailleurs nomades dans leurs missions internationales et leur offre des solutions clé en main. “SAGE gère aujourd’hui plus de 850 travailleurs nomades dans le monde. Certains sont des étrangers exerçant en France”.

En tant que société de portage, SAGE se charge des aspects juridiques, financiers et administratifs avec les clients du travailleur nomade. La société de portage se charge de contractualiser avec les clients, de les facturer et de procéder aux recouvrements si nécessaire.

Le travailleur nomade est alors salarié international de la société de portage et perçoit un salaire ainsi qu’une assurance santé. Des cotisations facultatives, chômage et retraite, peuvent être ajoutées. Chaque mois, la société de portage verse un salaire au travail nomade, déduction faite de ses charges.

 

À noter  SAGE propose également une aide à la gestion des expatriés pour les entreprises.
En confiant à Sage la gestion administrative et salariale de ses experts missionnés à l’étranger, l’entreprise s’affranchit d’une charge administrative synonyme de libération de ressources, notamment par la réduction des coûts de gestion des salaires.

Ceci est un publi-rédactionnel

 

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